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Les témoignages

Les professionnels témoignent

Le neurofeedback a fait l'objet d'une étude scientifique publiée sur le traitement du Trouble du Déficit de l'Attention et Hyperactivité (TDAH) au Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies du CHU d'Amiens (UMR 8160, unité du CNRS). Cette étude compare les effets du neurofeedback réalisé avec le logiciel NeuroCARE® (aujourd'hui rebaptisé NeurOptimal™) et ceux de la Ritaline sur des enfants atteints de ce trouble.
« Le neurofeedback répond aux critères de l'Académie américaine de Psychiatrie des enfants et des adolescents comme recommandation clinique pour le traitement du trouble du déficit de l'attention et hyperactivité (TDA/H), de l'épilepsie, de l'anxiété des Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC,) Syndrome de Stress Post-Traumatique, phobies, de la dépression, des difficultés de lecture, et de la dépendance à l'alcool ou aux drogues. Cela suggère que le neurofeedback devrait toujours être envisagé par les cliniciens comme méthode d'intervention pour ces troubles ».


Les rédacteurs de la revue Child and Adolescent Psychiatric Clinics of North America
« ... Les patients rapportent qu'ils dorment mieux et se sentent mieux, ils n'ont plus de crises, ils se contrôlent mieux et ils sont plus performants. C'est efficace pour les blessures à la tête. C'est efficace pour les maladies neurologiques chroniques sans blessure mais avec dysfonctionnement cérébral. Nous avons eu de bons résultats avec la sclérose multiple, l'encéphalopathie toxique (un empoisonnement chimique dégradant le fonctionnement neurologique par exemple), avec les douleurs chroniques, les migraines et la fibromyalgie."
Jonathan Walker, Neurologue.


"Le neurofeedback est l'avenir des sports de compétition. Cela m'a aidé à me concentrer et à rester détendu malgré la pression."
Richard Faulds, médaille d'Or aux Jeux Olympiques de Sydney (2000).


« Le neurofeedback devrait jouer un rôle majeur dans de nombreux domaines difficiles. A mon avis, si n'importe quel médicament avait fait la preuve d'une efficacité aussi étendue, il serait universellement accepté et largement utilisé... C'est un domaine à prendre au sérieux par tous. »
Frank H. Duffy, Neurologue, Professeur à l'Ecole de Médecine de Harvard, Directeur du département d'imagerie cérébrale de l'hôpital pour enfants de Boston


A ce jour, le neurofeedback est pratiqué en France, par une centaine de praticiens privés couvrant le territoire national, ainsi qu'à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour les troubles du sommeil et l'autisme (Département de Neurophysiologie clinique et Département de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent, du Pôle des maladies du système nerveux, respectivement) et pour les troubles de la maladie d'Alzheimer (Institut de la Mémoire et de la Maladie d'Alzheimer et Institut du Cerveau et de la Moelle épinière). L'hôpital Sainte-Marguerite à Marseille utilise également depuis peu le neurofeedback pour le traitement contre l'épilepsie.
Des milliers de séances ont été effectuées par des praticiens depuis les 12 dernières années dans le monde, montrant que le neurofeedback dynamique est sûr à 100 % et non invasif.


Les utilisateurs témoignent

« Compte-tenu de mes nombreux symptômes (dépression récente apparue 3 mois après la fin d'une chimiothérapie + migraine et insomnie anciennes), j'ai fait appel à 3 traitements concomitants : un suivi psychothérapeutique (avec antidépresseur), des séances d'acupuncture et 20 séances de NFB, car ma détermination à guérir au plus vite était grande. 

L'association de ces 3 thérapies a été très rapidement efficace : les symptômes de la dépression ont disparu progressivement dès le début du NFB et complètement en moins d'un mois et demi ; je n'ai eu aucune crise de migraine pendant les séances de NFB, alors que j'ai été soumise à des périodes de stress importantes (contrôle radiologique à 1 an du cancer et visite chez l'expert qui allait décider de la poursuite ou non de mon arrêt maladie) et mes insomnies sont désormais intermittentes.  Je ne pense pas que le NFB soit le seul responsable de mon mieux-être, le soutien en psychothérapie étant aussi très important. J'ai l'impression nette cependant que l'association des différents abords thérapeutiques a accru l'efficacité de chacun. La seule façon de savoir aurait été de faire une étude scientifique comparative de chaque traitement : j'ai privilégié le désir de guérir rapidement à celui de faire avancer la science ... »

Sophie – médecin - Meudon (92)

« J'ai pratiqué 10 séances de neurofeedback pour améliorer ma concentration et ma mémoire, j'avoue que le résultat m'a étonné de voir que je retenais mieux les cours et que mon travail de mémoire s'en trouvait nettement amélioré, me demandant moins d'effort pour retenir. »
Victor – étudiant – Boulogne Billancourt (92)

« Je souffre depuis longtemps de difficulté à m'endormir, j'ai pu constater dès les premières séances de neurofeedback que je mettais de moins en moins de temps à m'endormir et qu'au bout de 10 séances je m'endormais sans difficultés. »
Amélie – éducatrice spécialisée – Paris (75)

« Je manque depuis longtemps d'un grand manque de confiance en moi. Avec les séances de neurofeedback, je me suis surpris à participer de plus en plus en classe jusqu'à demander d'aller au tableau. »
Aurélien – lycéen, classe de terminal- Paris (75)

« J'ai observé que depuis que je faisais du neurofeedback, j'avais de moins en moins envie de fumer. En fait la cigarette m'écoeurait... »
Thierry – lycéen, classe de seconde – Issy les Moulineaux (92)

« Une séance de NF, un changement improbable.
Curieuse, je décide de faire une séance de NF avant de quitter Paris, quelques heures avant de prendre le TGV du soir qui me ramènera vers le Sud. En quelque sorte, une séance découverte !!!!
En fin d’expérience, je me sens détendue et calme. C’est bon de finir un WE et de vivre un voyage retour dans cet état d’esprit ….
Le bénéfice ne s’arrêtera pas là, et me surprend encore, à ce jour...
Arrivée à destination, en direction du hall de gare avant d’aborder une descente d’escalier, chargée d’un bagage que je manipule avec difficultés, je me fais bousculer par une personne indélicate, qui veut me dépasser sans égard. Je me retourne, me positionne et ose lui dire ma façon de penser sans aucune crainte de représailles.
Mon tempérament introverti et réservé ne m’avait jamais porté à de telles affirmations de moi. Cette réaction juste et déterminée m’a permis de défendre mon rythme, ma place et surtout, de ne pas la céder, de ne plus me laisser bousculer.
Une amie venue me chercher à la gare est sidérée par ce changement d’attitude et me demande qu’est-ce que j’ai mangé dans le train. »Rien, rien, juste une séance de NF avant de partir !!!! »
Chantal – relaxologue en centre de thalassothérapie - Hyères (83)