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Les enfants menacés par les écrans.

Les enfants menacés par les écrans.

Les conseils de Sabine Duflo (1), psychologue en centre médico-psychologique (CMP) pour enfants et adolescents.

« Aujourd’hui, la gestion des écrans est devenue le principal facteur de conflit dans les familles. Il faut donc trouver des règles adaptées aux parents et aux enfants. Je me suis rendu compte que les recommandations en termes d’âge ne fonctionnent pas avec une fratrie de plusieurs enfants. Comment gérer la situation lorsque le petit de trois ans a droit à une demi-heure de tablette, celui de six ans à trois quarts d’heure de console de jeux et l’adolescent de 12 ans à deux heures d’ordinateur ? Non seulement cette règle oblige à multiplier les écrans, mais il est difficile de dire au plus jeune de s’arrêter lorsque les plus grands continuent. Le petit va forcément être attiré par les écrans des frères ou sœurs et finir par regarder des contenus qui ne lui sont pas destinés. L’écran est un objet qui capte l’attention, fascine, dont l’enfant n’arrive pas à se détacher.

QUATRE TEMPS SANS ÉCRANS

Ce qui fonctionne mieux, c’est de libérer du temps sans écrans. J’ai intitulé ces moments” Les quatre pas pour mieux grandir’’, en reprenant les recommandations des pédiatres américains et canadiens. Il s’agit de supprimer les écrans à des moments clés, afin qu’ils ne perturbent pas le développement de certaines compétences essentielles chez l’enfant, comme l’attention, le langage, ou des fonctions comme le sommeil.

PAS D’ÉCRAN LE MATIN

Ainsi, je recommande de ne jamais allumer les écrans le matin, même le week-end, car c’est le moment où l’attention volontaire de l’enfant est la plus forte, c’est-à-dire sa capacité à se fixer sur un stimuli qui ne bouge pas, comme un livre, la maîtresse qui parle, ou un jouet qu’il manipule. C’est cette concentration, qui est nécessaire à l’école et essentielle aux apprentissages. Or l’écran entrave ce type d’attention. Il surstimule, au contraire, l’attention non volontaire, c’est-à-dire le fait d’être capté par des stimuli externes, qui brillent, scintillent, bougent et font du bruit. Mettre un enfant devant les écrans le matin, même quinze minutes, c’est aussi absurde que de partir au travail avec la batterie du téléphone à plat.

MÊME LE WEEK-END

Même lorsque il n’y a pas d’école, il n’est pas souhaitable que l’enfant reste devant les écrans le matin. Il faut profiter de ce temps pour le laisser apprendre des gestes qu’il n’a pas forcément l’habitude d’effectuer seul, comme s’habiller ou préparer le petit déjeuner. Ce sont des étapes importantes pour son autonomie. En outre, cela évite qu’il se réveille très tôt. Beaucoup d’enfants s’autoprogramment pour se lever à l’heure de leur dessin animé préféré.

En libérant du temps sans écrans, les parents signifient à l’enfant qu’il est capable de trouver en lui-même des ressources pour jouer seul et se sentir bien, ce qui est essentiel pour son développement.

PAS D’ÉCRANS PENDANT LE REPAS

Le deuxième moment à préserver est celui du repas. Aux États-Unis, les jeunes entre 7 et 18 ans, passent en moyenne sept heures quarante par jour devant les écrans, ce qui leur laisse très peu de temps pour les conversations en famille ! Or, c’est en discutant avec ses parents ou ses pairs qu’un enfant apprend et développe son langage. Ce manque d’interaction est donc très préjudiciable. D’où la nécessite d’éteindre les écrans pendant les repas, qui doivent rester un moment privilégié pour discuter, voire se disputer, mais échanger quoiqu’il arrive.

PAS D’ÉCRANS DANS LA CHAMBRE

Les écrans dans la chambre sont aussi à proscrire, au moins jusqu’à l’adolescence. Pas de télévision, ni de connexion Internet. Sinon, c’est comme laisser un paquet de bonbons ouvert sur la table de chevet. Non seulement cela aboutit à une surconsommation d’écrans, mais les parents n’ont aucun contrôle sur les contenus. La capacité à s’autoréguler est très faible face aux écrans.

PAS D’ÉCRANS LE SOIR

Le soir, il faut aussi savoir éteindre tablette, télévision ou ordinateur. De nombreuses études ont en effet démontré que la lumière bleue des écrans agissait sur la mélatonine (l’hormone du sommeil) et perturbait le sommeil en retardant l’heure de l’endormissement. Sans compter que des images chargées émotionnellement, sans être violentes, ont également un impact sur les rêves.

Ces recommandations ont des effets positifs, voire spectaculaires avec des enfants en bas âge. Je le constate tous les jours chez les familles que je reçois. On sait aujourd’hui qu’une surconsommation d’écrans chez les enfants de 2, 3 ou 4 ans entraîne un retard de langage, des troubles de l’attention, une agitation et entrave le processus de sociabilisation (2).

Avec ces ’’quatre pas’’, les parents libèrent du temps sans écran et sont plus sereins pour gérer le reste. En outre, ces règles déclenchent une série de micro réorganisations au sein de la famille bénéfiques pour chacun de ses membres. »

Recueilli par Paula Pinto Gomes

(1) Sabine Duflo est l’auteur d’une récente tribune, publiée dans le journal Le Monde, signée par sept spécialistes, pour alerter contre les dangers des écrans sur les jeunes enfants.

(2) Lire la tribune dans le journal Le Monde du 14 septembre 2015.

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L'imagerie du cerveau dévoile les secrets de la dyslexie

Ce trouble, trop souvent assimilé à une forme de paresse, trouve son origine dans un dysfonctionnement du cerveau. Quand tout va bien, à chaque fois que l'on voit ou que l'on entend quelque chose, un signal est envoyé au cerveau qui doit comprendre ce dont il s'agit et lui donner du sens. Mais il peut exister des petits dysfonctionnements de ce système qui permet de comprendre, d'analyser et de traiter les informations captées par nos cinq sens, ce qui aboutit à différentes perturbations. La dyslexie est la plus connue d'entre elles et l'on compte environ 5 % d'élèves dyslexiques, à des degrés divers. «Il s'agit d'un trouble spécifique de l'acquisition de la lecture et de l'orthographe qui va au-delà de simples difficultés ou de l'illettrisme. Elle s'explique par une difficulté toute particulière pour conceptualiser les sons de la parole, les associer aux lettres correspondantes et les mémoriser. Ce n'est pas le rôle des professeurs des écoles de poser le diagnostic, mais face à un élève qui présente des difficultés persistantes et avec lequel aucune pédagogie ne semble marcher (même en insistant beaucoup sur les relations entre les lettres et les sons), l'avis du médecin scolaire et/ou d'un autre professionnel de la santé doit être demandé sans tarder, pour bilan», explique Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS (Institut d'étude de la cognition, École normale supérieure, Paris). À quoi ce dysfonctionnement est-il dû? Certainement pas à la paresse de l'enfant, comme certains le croient encore. L'IRM fonctionnelle - qui permet de localiser les régions du cerveau activées pendant une activité cognitive pour les comparer entre participants dyslexiques et témoins - a permis de relever plusieurs différences entre le cerveau d'un enfant dyslexique et celui d'un non-dyslexique: «Une équipe française a notamment découvert l'existence d'une aire dans le cerveau - l'aire visuelle des mots, située dans le lobe temporal gauche - qui s'active normalement quand on lit, sauf chez un dyslexique. Il s'agit donc d'un véritable marqueur de ce dysfonctionnement», souligne le Pr Michel Habib, neurologue (CHU la Timone, Marseille) et coordinateur du réseau régional de praticiens œuvrant dans le domaine des troubles d'apprentissage (Resodys). D'autres études ont ensuite montré que quels que soient le pays et la langue dans lesquels on a appris à lire, c'est toujours cette même zone qui dysfonctionne, exception faite des Chinois, car leur alphabet comporte quelque 1500 lettres qu'ils apprennent en faisant le geste de dessiner la lettre. Chez les dyslexiques chinois, c'est donc une aire motrice de la main (et non l'aire visuelle des mots) qui est moins bien activée. Par ailleurs, plus l'orthographe d'une langue est opaque - sans correspondance entre ce que l'on peut lire et ce que l'on doit prononcer - et plus la gêne est importante. Un dyslexique anglais ou français est de fait défavorisé par rapport à un dyslexique italien. «Alors qu'un non-dyslexique reste quelques dixièmes de seconde sur un mot pour le reconnaître, un dyslexique a besoin de beaucoup plus de temps pour le décoder, car il lui faut le découper lettre par lettre, puis tout assembler par sons jusqu'à arriver à un mot. À tâche égale, il dépense donc beaucoup plus d'énergie qu'un autre, pour un résultat moindre, ce qui est source de découragement», poursuivent le Pr Michel Habib et Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne (directrice des centres Cogito'Z de Paris, Marseille, Avignon, centres spécialisés dans la prise en charge d'enfants en échec scolaire). Grâce aux avancées de la recherche, on comprend mieux pourquoi ces dysfonctionnements existent. À l'imagerie structurelle qui permet de bien voir les connexions entre les différentes régions du cerveau, on s'est aperçu, chez des enfants dont la famille compte plusieurs dyslexiques, que certains faisceaux - notamment ceux qui permettent de faire le transfert entre l'information visuelle jusque dans l'aire de Broca (aire du langage) à l'avant du cerveau - sont moins riches et moins structurés chez les dyslexiques et ce, avant même l'apprentissage de la lecture. Encore faut-il prouver que ces différences sont bien la cause et non la conséquence de la dyslexie. Des études préliminaires le suggèrent déjà. «Nous avons pour projet, au cours de ces deux prochaines années de chercher à observer (grâce à des IRM à très haut champ magnétique) des perturbations de nature telle qu'elles n'ont aucune chance de disparaître. C'est justement pour cela que nous cherchons à les visualiser: pour enfin confirmer qu'il y a des perturbations cérébrales très précoces (prénatales) et qui ne peuvent pas être la simple conséquence du mauvais apprentissage», insiste Franck Ramus. Enfin, d'autres chercheurs dans le monde essaient de comprendre quelles variations génétiques sont associées à quelles variations cérébrales: de quoi percer les derniers mystères concernant les vraies causes de la dyslexie… et déculpabiliser des générations d'enfants! Par Nathalie Szapiro-Manoukian - le 15/04/2013 source :http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/04/15/20370-limagerie-cerveau-devoile-secrets-dyslexie
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Le bonheur - Les habitants de l'île d'Okinawa au Japon ne vivent pas seulement plus vieux. Ils sont heureux

Sous ce lien vous trouverez une vidéo du dr Curtay qui analyse les processus humains des blocages au bonheur :

 

http://www.santenatureinnovation.com/se-recadrer-pour-etre-plus-heureux/

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alcool et sommeil - conséquence sur le cerveau

Alcool et sommeil ne font pas bon ménage

Par figaro iconNicolas Plantey - le 24/04/2015 
La consommation d'alcool avant de se coucher stimule le cerveau, nuisant au repos. 

Un petit verre avant de se coucher? Mauvaise idée! Une étude australienne sur 24 jeunes adultes (de 18 à 21 ans) suivis pendant 30 jours montre que contrairement à une idée répandue, l'alcool a une influence néfaste sur le sommeil et entraîne sur le long terme une baisse des performances en journée. 

Selon l'étude publiée dans le journal The Research Society on Alcoholism, l'alcool exerce une stimulation qui entre en compétition avec les mécanismes du sommeil. Les chercheurs ont observé que les encéphalogrammes des consommateurs d'alcool ont une plus grande activité de leurs ondes alpha et delta durant leur sommeil. Ces ondes sont particulièrement présentes durant les phases d'éveil, ce qui indique que le cerveau d'un buveur est plus actif que la normale quand il dort.

Plus vite mais moins bien

Les groupes observés ont eu non seulement un sommeil moins profond, mais aussi de moindre qualité. Or le temps de la post-adolescence, où les occasions de boire de l'acool sont fréquentes, est une période où le sommeil joue un rôle important dans le développement. 

Beaucoup de personnes pensent que l'alcool peut être une aide pour mieux dormir à cause de son effet soporifique mais cette étude montre qu'au lieu d'aider à trouver le repos, il empêche d'entrer dans un sommeil profond et bienfaiteur, rappelle Christian Nicholas, chercheur de l'université de Melbourne et co-auteur de l'étude. «Nous espérons prouver par cette étude qu'utiliser l'alcool comme somnifère est une erreur. Certes, vous dormirez plus vite, mais beaucoup moins bien».

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hyperactivité, déficit de l'attention : TDAH

Francetv info

Mis à jour le 12/02/2015 | 17:20 , publié le 12/02/2015 |

Les troubles de l'attention, avec ou sans hyperactivité sont reconnus par la Haute autorité de santé. Une première en France. Elle émet des recommandations pour mieux les repérer et mieux les prendre en charge. Si l'enfant cumule déficit de l'attention, hyperactivité motrice et impulsivité, alors il souffre de TDAH, des troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité.

Des médecins remettent en cause l'existence des TDAH

Décrit aux Etats-Unis dans les années 60, il est validé aujourd'hui par les autorités françaises. 4 à 5 % des enfants seraient concernés, selon une étude française réalisée auprès de 1 000 familles et financée par un laboratoire pharmaceutique.

Certains médecins dénoncent un chiffre surévalué pour une maladie dont l'existence même resterait à prouver. "Que ce soit des preuves biologiques, des preuves génétiques, il n'y a aucune preuve de l'existence de la TDAH, sa validité est fondée sur le fait qu'un médicament, une molécule, le méthylphénidate marche sur ces trois séries de comportement; c'est le médicament qui crée la maladie", explique le docteur Patrick Landman, auteur de "Tous hyperactifs?" aux éditions Albin Michel.http://www.francetvinfo.fr/sante/sante-les-troubles-de-l-attention-reconnus-par-la-haute-autorite-de-sante_823257.html

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la logique émotionnelle

Qu’est-ce que la logique émotionnelle?

Qu’est-ce que la logique émotionnelle?

La logique émotionnelle est une branche de la psychologie fondée par Catherine Aimelet-Périssol à partir des travaux d’Henri Laborit sur le cerveau. 

 

Qu’est ce que l’émotion ? 

L’émotion est un langage: Chargées de sens de valeur bio-logique et psychologique, la peur, la colère, la tristesse et la joie constituent un langage sensé et doué d’intelligence, celui du cerveau archaïque reptilien – notre « crocodile » – devient tyrannique si nous négligeons de l’écouter et de le comprendre. Il prend alors les commandes !

L’émotion a un langage: Stress, angoisse, agressivité, culpabilité, dépendance, sentiment de solitude, dépression… Avec son lot de souffrances psychologiques, m’émotion s’exprime d’abord et surtout dans le coups même si nous n’en n’avons pas conscience : boule au ventre, gorge nouée, maux de tête, tension musculaire, spasmes…

L’émotion, source de notre identité: Connaître et décoder ce langage biologique qui s’inscrit dans le corps de façon consciente ou non c’est se libérer de l’emprise de l’émotion sur nos choix et nos rencontres. Plutôt que de chercher à nier, éviter, contrôler ou « gérer » nos émotions, la logique émotionnelle, propose d’en décoder le message. L’émotion est en réalité l’alliée qui permet à chacun de se réconcilier avec soi et avec les autres, pour déployer librement son potentiel de pensé, de parole et d’action.

 

 Quelle logique dans l’émotion ?

 Un signal d’alarme: Quelque chose ne va pas, et l’on ne sait pas quoi, ni pour quoi… Le processus émotionnel se déclenche comme un signal face à une situation vécue comme un danger par le cerveau reptilien. Le signal d’alarme éprouvé corporellement enclenche une réaction chargée de rétablir dans l’urgence l’équilibre biologique et donc vital.

La logique de vie: Apparemment irrationnelles, peur, colère, tristesse, avec leurs manifestations diverses et nuancées, sont révélatrices d’un mal-être intérieur. Nous y répondons par trois modes de défenses, physique ou psychique : la fuite, la lutte ou le repli sur soi (jusqu’à la dépression…). Inspiré par une logique de vie, ce mécanisme archaïque et automatique, dit quelque chose de nos besoins. Le plus souvent non conscient, il est naturel et indispensable à notre survie, au même titre que le système immunitaire.

Notre alliance intérieure: Faute de saisir ce message vital – notamment quand le processus se déclenche sans danger apparent – nous occultons ou grossissons la réalité que nous déformons. Nous nous jugeons, ce qu ne fait que resserrer l’étau de la souffrance ! Nous voilà prisonnier de nos mémoires et de nos «évidences », contrôlées par le cerveau limbique et néo-cortical, dernier-né de l’évolution. La voie est de retrouver l’alliance en nos cerveaux qui traitent l’information de façons si différente. C’est ainsi que nous accédons à une vie pleinement humaine, responsable et libre.

 

Expérimenter la Logique Emotionnelle 

Pratiquer la Logique Emotionnelle, c’est opérer un ralenti sur images et un zoom avant sur ce qui se joue de vital en nous, sous l’effet de nos émotions et de nos états d’âme. C’est ainsi accéder à plus de libre arbitre et de sérénité, tant dans nos choix que dans notre relation aux autres.

Ralentir: La LE permet de revenir sur une situation éprouvante, pour ralentir un processus psychocorporel qui va si vite que nous réagissons sans en avoir le temps, le plus souvent de percevoir ce qui nous a fait réagir, pas plus que celui d’éprouver en conscience l’effet sensoriel à l’intérieur de soi.

Entendre: En prenant appui sur une situation concrète décrite avec précision, la LE permet d’entendre sa propre expression émotionnelle et d’en discerner toute la valeur biologique.

Voir: La LE permet d’observer en pleine conscience les habitudes comportementales qui se sont construites jour après jour sur notre histoire émotionnelle, et qui nous ont permis de vivre jusqu’à présent, dans un équilibre plus ou moins coûteux, et pourtant vital.

Découvrir: La LE permet de découvrir des comportements alternatifs qui réduisent tout naturellement l’usage de nos modes de défense réactifs habituels et libèrent de l’attachement existentiel à la « seule solution » utilisée jusqu’alors pour satisfaire un besoin vital et échapper à la souffrance.

 

Comment est née la Logique émotionnelle ? 

 Catherine Aimelet-Périssol est médecin et homéopathe. Sa formation clinique et sa pratique lui ont permis d’observer combien l’émotion imprègne la maladie. Sa compréhension de la souffrance physiologique et psychique la conduite à faire l’hypothèse que loin d’être un problème, l’émotion est une solution.

Formée à la pathologie du stress selon les travaux d’Henri Laborit, elle décode « le sens caché » des émotions, le sens bio-logique contenu dans le sens psychologique des comportements empreints d’émotion. Elle opte en 1990 pour le métier de psychothérapeute, où elle a à cœur d’accompagner un travail d’autoguérison intime et incarné.

Constamment à l’écoute des derniers développements des neurosciences, son enseignement est nourri par plus de vingt ans de pratique.

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Guérir en regardant un film !

article de Jean-Marc Dupuis dans Alternatif santé

Gagner en énergie et en joie de vivre, soulager l’anxiété, l’insomnie, les troubles neurologiques,…rien qu’en écoutant une musique ou en regardant un film, confortablement installé dans un fauteuil ! Voilà l’incroyable promesse du neurofeedback dynamique. Franchement, ça sent un peu l’arnaque, non ? Avec un groupe de participants, nous avons essayé pendant deux mois cette méthode de psychothérapie détonnante, où le patient n’a « rien à faire de particulier ». Voici les résultats que nous avons observés après 2 mois. Ils sont incroyables. 

Participant

Problèmes rencontrés avant la thérapie

Changements observés

Julien, 

9 ans

Dysorthographie, timidité, se lie peu.

Bonne orthographe, meilleure spontanéité relationnelle, participe en cours.

Noé, 12 ans

Difficultés scolaires, redouble sa 6e, anxiété, asthme.

Très bons résultats trimestriels, fin de l’anxiété, joie de vivre, amélioration de la capacité respiratoire, crises d’asthme moins fréquentes.

Françoise, 44 ans,

Tendance colérique.

Ne bouillonne plus, prend du recul, se sent plus décontractée.

Armelle, env. 60 ans

Problèmes de sommeil

Fin des troubles du sommeil. Se sent plus d’énergie. Rêves plus riches.

Emmanuel, 44 ans

Tendance anxieuse

Rit plus facilement, diminution de l’anxiété, plus de décontraction et de joie de vivre, rêve plus riches, plus de propension au mouvement. 

Martine, 56 ans

Sclérose latérale amyotrophique, a perdu la parole, déglutition.

Déjoue le pronostic médical : amélioration de la vigueur physique, de la déglutition, de la vision et de la mémoire, retour de la joie de vivre.

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